Pique-nique de juillet

En ce dimanche ensoleillé et chaud, nous avons apprécié l’ombre des arbres du parc de Notre Dame d’Alet.

imageimage

C’est avec plaisir que les ch’tis ont retrouvé ce site où ils avaient déjà pique niqué par le passé.

La journée fut très agréable, partagée entre sangria, repas, et activités diverses : papotage ou pétanque.

image

Un grand merci à l’association qui gère le domaine et qui nous a aimablement accueillis.

Une adresse à retenir pour une prochaine fois…

Monique HUART

Les colibris

La scène se passe en Amazonie. Un immense incendie dévaste la forêt. Terrifiés par les flammes, les animaux assistent au désastre, impuissants. Seul un petit colibri se démène en allant chercher de l’eau du fleuve avec son bec.

«Tu ne crois tout de même pas que tu vas éteindre cet incendie avec seulement quelques gouttes d’eau ? » lui lance un zèbre.

Le colibri lui rétorque : « Bien sûr que non, mais moi, j’aurai fait ma part ! ».

Cette légende amérindienne, renferme un enseignement.

Face à la bourrasque économique que nous traversons depuis plusieurs années, dont nous ne voyons pas la fin, nous, simples citoyens, nous sentons impuissants. Bien-sûr, chacun, chez soi, doit trouver les solutions pour en sortir le mieux possible. Mais nous, gens du Nord, regroupés dans notre association, avons des atouts supplémentaires : l’amitié, le plaisir de se revoir régulièrement, l’entraide à travers nos activités associatives.

Notre exposition, qui a duré trois semaines, a nécessité la participation d’une douzaine de personnes qui sont venues spontanément donner un coup de main.

Pour la journée du 22 septembre, beaucoup d’autres petits colibris sont venus faire leur part, avec le sourire. Ce sont des journées fatigantes mais qui renforcent les liens entre tous les amicalistes.

Le moules/frites d’octobre, ainsi que la sortie au musée d’histoire naturelle du jardin des plantes en novembre, seront des journées tranquilles.

Mais déjà, nous aurons à nouveau besoin de monde pour le loto du 15 décembre. Outre le renforcement des liens d’amitié entre nous, nous essaierons, en plus, de remplir les caisses de l’amicale.

Jean-Paul HUART

Une invitation de l’amicale belge en Midi-Pyrénées

Chers amis,

Vous êtes cordialement invités à participer à une journée organisée par notre amie Nadine Kempinaire le samedi 31 août prochain.

Voici le programme de cette journée :
10 h : rendez-vous près de la halle de Mauvezin.
(accès : de Toulouse : direction Auch, sortir à L’Isle Jourdain, suivre Cologne,Mauvezin)
de Montauban : direction Beaumont de Lomagne, puis Solomiac, Mauvezin)
Visite de la ville et du musée (histoite et archéologie)

12 h 30 : passage par Maubec, au nord de Mauvezin (ancienne place forte catholique
avec église classée monument historique)

13 h : repas du terroir chez Annie Dumouch à Cox 31480 en face de la halle
(apéritif, entrées, plat, desserts, vin rouge ou rosé, café) au prix de 20 €.

15 h 30 : au château de Laréole : exposition de Fanny Ferri, sculpteur.

17 h : retour

Réservation obligatoire avant le 20 août auprès de Nadine Kempinaire :
adresse postale : Nadine Kempinaire, Samazan, 31480 Brignemont
adresse mail : nkempinaire@gmail.com
portable : 06 83 16 55 52

Au plaisir de nous revoir !

Une journée en ch’ti !

Le 22 septembre au centre d’animation Lalande

Une journée culturelle nous attend ! Au programme de la journée :

– Ouverture du centre Lalande dès le matin

– 12h-14h : Repas « spécial Nord »

image

– 14h30 : Spectacle en ch’ti de notre ami Francis Menet « Marie Joseph et ch’petit Rhésus » et ses amis.

Le prix de cette journée est de 20 euros par personne (repas + spectacle).

Buvette ouverte de 11h à 17h. Dépêchez-vous de vous inscrire en renvoyant le coupon ci-joint, il n’y aura pas de place pour tout le monde !

Dès le samedi 14 septembre à 18h : exposition sur le nord au centre de loisirs de Lalande (visible pendant 3 semaines, tous les jours de la semaine pendant les heures d’ouverture du centre. Le contenu évoluera chaque semaine).

21 septembre : opération « portes ouvertes »

 

Menu

Picon-vin blanc

***

pâté à l’échalote

***

potchevleesch et frites

***

fromage du nord

***

gaufre avec glace.

vin et bière à la pression

Pique-nique de rentrée

Le 1er septembre à Maurens

image Chez Agathe et Fred image

Nous pique-niquerons cette année à Maurens dans la nouvelle propriété d’Agathe, Fred et Paul Villéger.

Chemin de lassègue 32 200 Maurens, (à côté du château de Caumont) près de Cazaux-Savès

RENDEZ-VOUS A MIDI sur place pour un apéritif offert par l’Amicale.

Chacun amènera sa glacière, son couvert, son repas et sa boisson. On pourra également amener sa table et ses chaises. Enfin, les amateurs n’oublieront pas leurs boules de pétanque, leurs cartes à jouer ou tous autres accessoires qu’ils estimeront nécessaires. Merci de vous inscrire en nous retournant le coupon-réponse de façon à ce que nous puissions organiser au mieux cette journée avec nos amis qui nous accueillent.

Pour vous rendre chez Agathe et Fred en venant de Toulouse:

Prendre la N124 (route d’Auch) jusqu’à L’Isle Jourdain. Prendre la sortie 13. Au rond-point prendre à gauche direction Samatan (D 634). Aller jusqu’à Cazaux Savès, puis prendre la D 160 direction de Maurens.

Comptez environ 5 km avant d’arriver sur le lieu du pique nique.

Le circuit sera fléché à partir de Cazaux Savès. Si vous vous perdez un seul numéro de téléphone : 09 80 50 69 64

Rappel : Pique-nique

Le 7 Juillet à Notre-Dame d’Alet

image

Nous pique-niquerons cette année à Notre-Dame d’Alet dans la commune de Montaigut-sur-Save.

RENDEZ-VOUS A MIDI sur place pour un apéritif offert par l’amicale.

 image

Chacun amènera sa glacière, son couvert, son repas et sa boisson. On pourra également amener sa table et ses chaises. Enfin, les amateurs n’oublieront pas leurs boules de pétanque, leurs cartes à jouer ou tous autres accessoires qu’ils estimeront nécessaires.

Les explications pour vous y rendre sont dans le précédent beffroi !

Un week-end bien arrosé…

image

Prenez une jolie vallée dans les Pyrénées et de la bruine, rajoutez un village typique et un crachin persistant, incorporez-y 3 gîtes sympas sous la pluie, joignez-y un groupe d’amicalistes motivés malgré les gouttes, et enfin complétez le tout avec une super organisation tributaire de la pluie…. Et vous aurez le week-end que les 20 amicalistes ont passé à Arreau.

imageimage

Saluons au passage les 4 téméraires qui ont affronté les intempéries, le froid et presque la neige (voir photos) pour donner tout son sens à ce week-end dit de randonnée.

Mais ce n’est pas parce qu’il a draché (en langue patoisante dans le texte), que les ch’tis n’ont pas passé 2 excellents jours.

image

Au menu outre d’excellents repas, de la rigolade, de la plaisanterie, de l’humour, des bons mots, et de la franche amitié.

C’était tellement bien qu’on reprogramme pour l’année prochaine…

Monique HUART

Le moules frites du 2 juin

Après un apéro près du collège Jules Vallès qui nous a permis de fêter l’anniversaire de Christian LEIGNEL, nous avons rejoint le «  Le Cabanat » à Portet-sur-Garonne où nous attendaient de savoureuses moules-frites et nos pichets de bière fraiche !

imageimage

Encore une journée sous le signe de la bonne humeur à l’amicale des Gars du Nord !

Sabrina CODRON

Notre loto d’hiver ? C’était le 12 mai

Cette fois, notre loto, traditionnellement programmé au cours du premier trimestre, a eu lieu le dimanche 12 mai. Ce changement de date, uniquement dû à des impératifs de calendrier, nous faisait un peu peur. Y allait-il avoir suffisamment de monde pour rentabiliser notre manifestation ?

image

D’autre part, la publicité paraissait pour le moins légère : pas d’annonce dans la « Dépêche du Midi », une banderole publicitaire obligatoirement située sur le côté du centre de loisirs de Lalande. Cette obligation est moins gênante pour un loto programmé en novembre, mais … lorsqu’il a lieu en mai, et que les arbres ont mis leurs feuilles, on ne voit plus trop la banderole.

image image

Il n’y avait pas foule, mais la fréquentation a été suffisamment correcte. Quelques amicalistes supplémentaires, amenant éventuellement quelques amis, auraient fait la différence. Pour un investissement de 900 euros, nous avons réalisé un bénéfice de 830 euros, ce qui nous a rassuré quant à d’éventuelles futures programmations de nos lotos à des dates inhabituelles.

image

La prochaine fois, nous installerons notre banderole à un endroit offrant davantage de visibilité. Nous élargirons notre champ publicitaire en distribuant des affichettes dans les magasins, à l’intérieur d’un périmètre plus éloigné. Avec une participation un peu plus forte de nos amicalistes, nous devrions assurer le succès de notre prochain loto.

Un grand merci aux organisateurs sans qui le loto ne serait pas possible.

Jean-Paul HUART

Editorial

Les conséquences d’un printemps pourri

Qui ne connait les gentilles Evelyne Dehliat et Catherine Laborde ? Saintes patronnes des anticyclones, elles nous parlent quotidiennement de la pluie et …ah ben oui, de la pluie ! Sans doute l’avez-vous remarqué : le printemps est un peu moite cette année. Bref, la météo fait parler d’elle. Tellement, d’ailleurs, que ce discours récurrent a fini par m’agacer. L’idée m’a même effleuré un instant d’interdire à quiconque de me parler du temps qu’il fait. J’ai même envisagé de saisir le parlement pour que cette idée nouvelle prenne force de loi. C’est vous dire…

Mais que se passerait-il alors, sans repères, sans prévisions ?

On transporterait toujours un sac de voyage avec soi: pour y ranger un pull en cas de froidure, un maillot en cas de canicule, un parapluie en cas de pluie, un paratonnerre en cas d’orage et un bunker en cas de tornade… Bref, on ferait comme les escargots qui transportent leur vie sur leurs épaules. Les rues deviendraient un gigantesque vestiaire où tout le monde se changerait à loisir au gré du vent et, bien évidemment, les cas d’agressions sexuelles augmenteraient considérablement. Une catastrophe !

On ne saurait plus quoi dire à sa boulangère, ses collègues, son voisin : il faudrait trouver un autre sujet de prédilection pour adresser la parole à de quasi-inconnus. Du coup, on finirait par déblatérer toutes les conneries folies qui nous passent par la tête : « Bonjour, vous ne trouvez pas que le mot « croûte » sonne mal à l’oreille ? », « L’érésipèle est en avance, cette année ! » « Un peu de psoriasis ne nous ferait pas de mal ! » … Mauvaise idée !

Chacun élèverait chez lui une grenouille domestique en catimini : pour savoir avant tout le monde, être détenteur d’un embryon d’information que les autres n’auraient pas et détenir ainsi une infime parcelle de pouvoir. Un trafic juteux se mettrait en place à l’échelle mondiale au détriment de ces pauvres bestioles et bientôt la gent batracienne serait classée espèce menacée. Pas bon pour la biodiversité !

De nouveaux gourous feraient leur apparition : tout le monde irait sonner chez le vieux Roger qui a des douleurs aux articulations lorsque le temps va changer. De nouvelles sectes verraient le jour, au grand dam des curés, pasteurs, rabbins et autres ulémas !

L’obscurantisme des temps anciens serait « tendance » : les gens feraient la queue devant le domicile de personnalités mystiques capables de lire dans une bouse de vache ou dans un bol de soupe la température du lendemain. Un camouflet pour la science !

Un véritable marché noir se développerait autour des prévisions météorologiques : toujours pour les mêmes grossières raisons, et nous serions capables de débourser une centaine d’euros au coin d’une ruelle obscure pour qu’un dealer de beau temps nous vende la température du lendemain. Une gabegie !

Bouger constituerait un réel danger : prendre l’avion deviendrait un sport extrême capable de faire monter l’adrénaline d’un loir dépressif et monter à bord d’un bateau de croisière relèverait de la tentative de suicide. On allumerait un cierge avant de faire un trajet en voiture et le commerce de trottinettes deviendrait florissant. Un bouleversement pour l’économie planétaire !

On retournerait vivre dans les cavernes : pour ne plus voir le jour, le ciel et ses nuages, ne plus éprouver cette angoisse existentielle qui nous rongerait. Nous rendrions un culte aux forces de la nature qui nous auraient amenés à cette régression, à cet état quasi-simiesque où nous tenterions de retrouver nos origines. Humanité de pacotille !

J’ai peur, tout à coup. Cela va trop loin. Parler de la pluie et du beau temps me paraît soudain essentiel.

Cette liste non exhaustive des désordres et désagréments dont nous pourrions être victimes si d’aventure nos faiseurs de lois, si prompts à décréter n’importe quoi, venaient à s’emparer de l’affaire, me glace les sangs.

C’est pourquoi je vous en conjure : parlez-moi encore et toujours du mauvais temps, et, pour réchauffer mon corps et mes idées, que le soleil brille ! …enfin !!!

Jean-Marie Dumarquez