NOTRE SOIREE COSTUMEE :
Reportée pour les raisons exposées dans le dernier numéro du Beffroi, elle a dû être purement et simplement annulée faute de participants en nombre suffisant pour la réussir.
L’indisponibilité des salles d’accueil à des dates qui nous conviennent est un problème récurrent qui risque de rendre de plus en plus difficile l’organisation de ce type de manifestations.
NOS LOTOS :
Victimes d’annulations à répétitions pour les mêmes raisons d’indisponibilité des salles.
LA CHITE BRADERIE :
La Chtite Braderie, à laquelle nous participions depuis trois ans en association avec le entre d’Animation Lalande et l’association POTES, se fera sans nous cette année. Nous sommes en effet sans nouvelles de nos anciens partenaires. Silence radio intégral !
Il faut dire que, de notre côté, nous n’avons pas pris la peine de les contacter. Suite à nos derniers échanges avec l’association POTES, qui, – c’est le moins qu’on puisse dire – manquaient cruellement de cordialité et dont nous vous avons informés lors de notre assemblée générale de février dernier, les membres du bureau de l’Amicale, scandalisés par une telle attitude, n’ont pas souhaité, à l’unanimité, se réinvestir dans cette manifestation.
Ce n’est pas un drame en soi. Toutefois, nos lotos et la Chtite Braderie constituaient nos seules sources de revenus, hors cotisations. Leur disparition constitue donc un réel manque à gagner. Nous avions heureusement constitué quelques réserves de trésorerie qui nous permettent, cette année encore, de prendre en charge une partie du coût de vos sorties amicalistes. Mais il faudra très vite trouver d’autres moyens de financement si nous voulons continuer notre politique de prise en charge. Toutes les suggestions seront bienvenues !
Auteur/autrice : admin
Editorial (beffroi février-mars 2012)
UN PRESIDENT GIROUETTE ?
« Une girouette », voilà ce que le Gars du Nord attentif pourrait penser d’un président aussi versatile.
Cafougnette n’a pas manqué de me le faire remarquer : Té dis qu’tu t’in vas pis t’es toudis là… A m’motte, cha va jaser !
Pourtant, comme je vous en faisais part il y de cela plus d’un an déjà, je n’ai pas changé d’avis : un nouveau président s’impose pour notre Amicale. J’en suis toujours convaincu.
Je ne suis pas de ces hommes politiques qui ne font pas ce qu’ils disent, de ceux qui assoient leur popularité sur des effets d’annonce avec des promesses qu’ils savent pertinemment ne pouvoir tenir.
Si j’ai annoncé ma volonté d’abandonner la présidence, c’est pour le bien de l’Amicale, convaincu que, désormais, le plus tôt serait le mieux. Mais je voulais faire les choses proprement, ne pas partir à la sauvette, genre « Je vous rends le bébé, démerdez-vous ! » et « Après moi, le déluge ! »… Après dix années de présidence, j’ai pris conscience que je maîtrisais pratiquement seul toute l’information relative à notre association. Cela n’est pas sain. Mon côté loup solitaire, autonome et indépendant, m’a toujours incité à considérer que j’étais capable de me tromper tout seul sans nul besoin d’un supérieur hiérarchique ou d’un tiers quelconque pour m’y contraindre. Je sais aujourd’hui que travailler en équipe présente d’autres exigences.
Dans une course de relais, on ne passe pas le témoin n’importe comment à ses coéquipiers. Je tenais donc à me laisser une année pour assurer une transmission correcte, une année qui s’est malheureusement avérée trop bien remplie pour m’en laisser véritablement le loisir. Bien faire les choses demande du temps : merci de me l’avoir accordé.
Je me souviens des mots du regretté Albert MEURISSE qui présida aux destinées de notre Amicale en son temps, le jour où je fus propulsé au poste de président : « Un président n’est pas là pour faire le boulot, il est là pour présider ! », une affirmation que j’ai trop longtemps réfutée avant d’admettre qu’elle est la sagesse même.
Curieusement, depuis que j’ai adopté cette position, les membres du bureau font tout ce qu’ils peuvent pour me décharger des nombreuses tâches que nécessite la gestion de l’Amicale, me laissant penser que je n’ai sans doute pas été un manager efficace pour n’avoir pas su obtenir cela plus tôt. Cette formidable équipe me renvoie l’image d’un président perfectible. Albert, si tu nous vois…
Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis…
Il n’empêche que l’Amicale, je le maintiens, a besoin de sang neuf, de sang jeune, pour assurer sa pérennité.
C’est mon avis… et je n’en changerai pas !
Jean-Marie DUMARQUEZ
Une soirée costumée autour d’un buffet
Samedi 7 avril 2012 à 20 h dans l’ancienne
salle de cinéma de Lalande
Nous vous proposons de rééditer cette soirée qui vous donne l’occasion de vous déguiser dans l’esprit du carnaval. Il n’y aucun thème imposé, chacun reste libre du choix de son costume.
Soyez fous ! Osez !
Plus vous serez originaux ou déjantés, plus vous contribuerez à la réussite de cette soirée…
L’apéritif, la bière et quelques (bonnes) bouteilles ouvertes pour l’occasion seront offerts par l’Amicale.
Chacun apportera de quoi garnir le buffet, qui une préparation salée, qui une préparation sucrée. N’omettez pas de renseigner le coupon-réponse ci-joint. Nous prendrons contact avec vous par mail ou par téléphone quelques jours avant la manifestation, de façon à harmoniser vos propositions pour créer un buffet qui constitue un véritable repas, des entrées aux desserts.
Nous disposons d’une bonne sono et nous sommes désormais équipés pour le karaoké. Si vous voulez partager les musiques que vous aimez, n’hésitez pas à amener vos CD .
Pour vous inscrire, imprimez le coupon réponse du beffroi pratique !
Les seigneurs d’Amaury
J’ai appris incidemment que Les Seigneurs d’Amaury faisaient partie des vingt ouvrages sélectionnés pour concourir au « Prix de l’Embouchure », ce prix étant l’équivalent provincial du « Prix du Quai des Orfèvres » à Paris, un prix littéraire annuel qui récompense un roman policier.
Les conditions de cette sélection, outre les qualités littéraires, sont les suivantes : l’action doit se passer à Toulouse, l’enquête de police doit être menée par la police judiciaire du commissariat de l’Embouchure et l’auteur doit être originaire de Toulouse ou y résider ou y travailler. Hormis le fait d’être nordiste, je remplis toutes les conditions requises.
Au mois de juin ne resteront que quatre titres en lice et, au mois d’octobre, le prix sera remis au lauréat à l’occasion du salon du livre « Polars du Sud ».
La vie m’a appris à ne pas trop rêver, mais cette première sélection est encourageante pour un auteur inconnu, un plaisir et une attente que je tenais à partager avec vous qui m’avez fait l’honneur de me lire.
Mon prochain ouvrage, City Blues, un polar noir, paraîtra au mois d’octobre 2012 aux Editions du Pierregord, et Les Cendres d’un été, un roman plus classique, au printemps 2013. Que de séances de dédicaces et autres salons du livre en perspective !
Quand je vous disais que mon temps pour l’Amicale était compté….
Et si on allait dans le Tarn …
LE DIMANCHE 1erAVRIL 2012
Notre ami Christian LEIGNEL vous a préparé une journée qui s’avère fort agréable.
Rendez-vous à 8 h 30 précises sur le parking de notre siège social,
« Centre d’Animation Lalande Lalande», place Riché,
229, avenue de Fronton, 31200 TOULOUSE.
8 h 45 : Départ du car.
10 h 30 : Arrivée à LOMBERS : visite écomusée du pigeon, suivie de dégustation et vente.
Il s’agit là de découvrir un oiseau bien mal connu, sauf par quelques rares « coulonneux ».
Depuis 1984, l’élevage du Mont Royal produit des pigeons de chair (100% au grain pour le plaisir des gourmets).
Dans la tradition perpétuée depuis le Moyen-Age sur les terres tarnaises, l’écomusée ajoute à la partie élevage le patrimoine bien vivant de races de pigeon qui ont traversé l’histoire et la découverte de colombidés sauvages issus du monde entier, dont certains sont en voie de disparition.
Pigeons de chair, de sport, d’agrément, tourterelle, palombe ou voyageur se côtoient dans les volières et dans un surprenant pigeonnier contemporain, héritier de la tradition.
A la curiosité de l’esprit et des yeux s’ajoutera, pour le visiteur, celle du palais !
12 h 15 : Repas au restaurant « Le Bellevue » à SAINT-JUERY
15 h 00 : Visite du musée du Saut du Tarn à SAINT- JUERY
Un site unique chargé d’un passé industriel glorieux : Le Saut de Sabo, défilé rocheux inébranlable sur le Tarn, offre un spectacle chaotique qui n’a pas son équivalent dans le département. L’usine du Saut du Tarn a commencé dès 1824 à utiliser la puissance de la chute en installant ses premiers ateliers sur le site. Un spectacle naturel éblouissant !
Une matière dominée, la passion de l’acier imprimée dans la chair : Installé au cœur du site, dans le bâtiment de la première centrale hydroélectrique, le musée fait revivre les débuts de l’électricité, et raconte l’histoire de cette usine spécialisée dès l’origine dans la production d’acier et la fabrication d’outils (limes, râpes, faux, etc).
Une découverte édifiante du monde de la métallurgie : Une maquette du site de 23 mètres de long simule les crues spectaculaires du Tarn au cours d’un spectacle audiovisuel intitulé « D’eau et de feu ».
Le courage incarné, des existences forgées par le feu et la fonte : L’usine a employé plusieurs générations d’ouvriers, les savoir-faire se transmettant souvent de père en fils. La « Fabrique » forge non seulement le métal mais aussi la solidarité entre les employés. Enfants comme vieillards, tous les ouvriers sont confrontés aux mêmes conditions éprouvantes.
Le siècle Revisité : Le parcours au cœur des installations témoigne autant des conditions de vie des ouvriers que des méthodes de production. Cette aventure industrielle et humaine ne vous laissera pas indifférents.
Le prix de cette journée est fixé à :
– 29 euros pour les Amicalistes à jour de leur cotisation 2012.
– 14 euros pour les enfants de moins de 12 ans
– 37 euros pour les invités
17 h 30 : Départ pour TOULOUSE
Retour au bercail vers 18 h 30 – 19 heures.
N.B. : Les horaires sont donnés à titre indicatif, à l’exception de celui du départ. Les arrêts « toilette » sont prévus.
SOYEZ NOMBREUX A VENIR PARTAGER CETTE JOURNEE
PLACEE SOUS LE SIGNE DE L’AMITIE !
La lettre du président – 80
LA LETTRE DU PRESIDENT
Chers amis,
Les cieux ne se sont guère montrés cléments ces derniers temps. L’hiver est arrivé sans crier gare avec son cortège de neige et de températures négatives. Routes glissantes et frimas ne sont pas de nature à effrayer un Gars du Nord habitué à des conditions climatiques bien plus sévères dans sa région d’origine. Cependant, ce changement brutal en a surpris plus d’un.
Curieusement, notre assemblée générale du 22 janvier dernier, tenue avant l’arrivée de ce grand coup de froid, avait des allures printanières qui ne laissaient pas augurer d’un tel revirement de la météo. Les Gars du Nord se retrouvaient ce jour-là au restaurant « Le Râtelier » à Montaigut-sur-Save, au cœur de la forêt de Bouconne, pour cet événement important dans la vie de notre Amicale. Ce fut encore une journée comme on les aime : après une séance de travail qui se résuma essentiellement au visionnage d’un film retraçant les bons moments passés ensemble, bonne chère, rires et convivialité étaient au rendez-vous avec, pour point d’orgue, un karaoké qui permit au tempérament artistique de certains Amicalistes de s’exprimer pleinement (pour une fois, les quelques malentendants que compte notre Amicale pouvaient s’estimer privilégiés…).
Cette assemblée générale n’a enregistré aucun changement notable pour notre association et, malgré ma démission annoncée, je reste président cette année encore pour les raisons exposées dans l’éditorial du présent numéro de votre Beffroi.
Vous aurez noté que notre soirée costumée, initialement programmée le 3 mars, n’aura lieu que le 7 avril. Encore un de ces incidents de parcours qui témoignent de nos difficultés grandissantes à obtenir une salle pour nos manifestations… Aussi avons-nous estimé judicieux de vous proposer un moules-frites pour éviter de rester trop longtemps sans occasion de nous rencontrer.
En espérant vous retrouver nombreux le dimanche 11 mars pour ce moules-frites, le dimanche 1eravril (non, il ne s’agit pas d’un poisson d’avril !) à l’occasion de notre sortie dans le Tarn et, la semaine suivante, soit le samedi 7 avril 2012, méconnaissables en raison de vos déguisements pour notre désormais traditionnelle soirée costumée,
Le bureau se joint à moi pour vous adresser ses plus amicales salutations.
Jean-Marie DUMARQUEZ
Soirée costumée reportée
Notre ami Gérard GRUYEZ vient une nouvelle fois de vivre les aléas d’une réservation de salle auprès du Centre d’Animation Lalande avec tous les revirements inexplicables (et souvent inexpliqués) que cela implique. Ce type de scénario se répète régulièrement et use notre patience : d’un côté des gestionnaires de salles qui « accordent » ou « refusent » au nom de raisons fluctuantes et mal définies, de l’autre des Amicalistes qui se demandent ce que « fabriquent » les membres du bureau, réserver une salle ne semblant pas si compliqué que cela…
Le pire, c’est que nous n’arrivons pas à définir clairement l’opinion qu’il convient de se faire d’une telle attitude !
Nous avons suggéré à maintes reprises au Centre d’Animation Lalande la nécessité de mettre à la disposition des associations affiliées le planning des réservations de salles, sans succès. Impossibilité matérielle ou volonté délibérée ?
La question reste posée…
Moules-frites
RENDEZ-VOUS AU RESTAURANT « LE CABANAT » à 11 h 45
8, chemin des Genêts, 31120 PORTET / GARONNE (plan d’accès au recto)
Nous avons jugé opportun de vous convier à cette sortie qui ne figurait pas au programme, en raison du décalage de notre soirée costumée consécutive à l’indisponibilité de la salle à la date prévue.
Cela nous permettra de ne pas trop espacer nos rencontres et de nous retrouver dans la joie et la bonne humeur pour déguster un bon moules-frites en toute simplicité.
Prix du repas : Adultes : 17 € ; Enfants (moins de 12 ans) : 9 € ; Invités : 20 €.
Réservation “Moules-frites” du dimanche 11 mars 2012 à midi
Nom ……………………………………………….. Prénom ……………………………………………………….
……………………………………………………………………….…………………………………………………….
Je ne mange pas de moules. Merci de prévoir un steak. Ci joint un chèqué de réservation de : ……………… €
(soit 17,00€ x …………. amicalistes + 9,00€ x …….. enfant(s) de moins de douze ans + 20,00€ x………. invité(s))
à l’ordre de l’Amicale des Gars du Nord
à adresser au plus tard le 3 mars 2012 à Monique Huart, 17, rue Louis Aragon, 31120 ROQUETTES.
Le maroilles
Origine : Originaire de la Thièrache, le Maroilles est un des plus vieux fromages de France. Il vient d’un village du même nom dont l’origine est « Maro ialo » qui signifie « grande clairière gauloise ». C’est dès le VIIème siècle que, dans cette commune, rayonnait une importante Abbaye ayant droit de seigneurie sur nombre de villages avoisinants.
Histoire : De nombreux textes renseignent sur les rapports qui liaient les moines à leurs sujets : « tous les manants ayant vaches », devaient transformer en fromage tout le lait de la Saint-Jean pour le remettre à l’Abbaye, le jour de la Saint-Rémy (1er Octobre).
Dégustation : Le Maroilles vous séduira par la générosité de sa pâte et par son goût fin et corsé. Il se déguste tel quel en fin de repas mais est idéal également en cuisine (notamment pour faire la traditionnelle Tarte au Maroilles). Son degré d’affinage est important : plus il s’affine, plus son goût s’affirme et son cœur crayeux s’estompe.
La cuisine de chez nous : Moules marinières-frites
Eh biloute, ch’est d’eul’ bonne moule !
Vous pensiez tout connaître de la moule mais saviez-vous qu’elle possède un pied qui lui permet de se déplacer ? Mais ce n’est pas là la partie la plus intéressante de son anatomie.
Qui dit recette de moules dit festival de saveurs aux diverses inspirations. Ce petit mollusque, extrêmement consommé dans notre Nord s’adapte à toutes les sauces. Et ce n’est pas bien compliqué.
Pour commencer, nous vous proposons un grand classique :
MOULES MARINIERES – FRITES
Préparation : 15 minutes Cuisson : 20 minutes
Ingrédients (pour 4 personnes) :
2,5 kg de moules, 2 gros oignons, 10 branches de persil plat, 2 cuillères à soupe de farine, 1/4 de vin blanc sec, 50 g de beurre, poivre, (facultatif : 10 centilitres de crème liquide).
Préparation :
* Emincez les oignons et faites-les revenir dans le beurre d’une cocotte.
* Lorsqu’ils sont bien dorés, rajoutez les moules. Mélangez bien avec une spatule et versez la farine, puis le vin blanc. Ajoutez le persil ciselé et le poivre.
* Mettez le couvercle et laissez mijoter 20 minutes jusqu’à ce que les moules soient ouvertes.
* Si l’excès de calories ne vous rebute pas, vous pouvez ajouter, au moment de servir 10 centilitres environ de crème liquide à votre préparation.
Avec des tartines de beurre et des frites c’est extra ! Avec, en plus, un bon verre de vin blanc du pays nantais ou un demi bien frais, c’est encore meilleur !!!
Bon appétit !
